Tony,
Je naviguais sur le net dans un moment d'égarement et me dirige sur Objectif Ce pour quelques minutes, histoire de me remémorer quelques souvenirs... Quel choc d'apprendre une si triste nouvelle ! Je suis bouche bais, sans voix, touché même. Touché pour plusieurs raisons; sa disparition d'abord, mais aussi pour le vide qu'il te laisse Tony. Mon passage à vos côtés a était plus que bénéfique pour moi. J'aimais de temps à autres aller parlait dans le bureau d'Eric, il aimait ça parler ! Fallait juste transpercer cette carapace qu'il s'imposait de mettre avec ses collaborateurs, et prendre au deuxième degré ses fameuses et célèbres réflexions incisives : "à la con", "débile" etc... ou encore son humour décalé. Il riait souvent de choses dont les autres ne riaient pas, et de la même façon pour ses goûts et ses attitudes; avec du recul je me rends compte qu'il était vraiment un sacré personnage ! Une personnalité qui ne passe pas inaperçue. Il était généreux, chaleureux; il me vient un souvenir d'une soirée chez vous avec toute l'équipe à l'époque. Il nous a accueillis comme des princes, il animait la soirée et nous avons franchement bringués ! On avait dégusté tous les rhums arrangés de votre bar. Il avait mit un morceau de house old school, c'était "dream", un de ses morceaux préférés... Lui et moi dansions dans le salon comme des gamins. Et le lendemain il nous vouvoyait, ça c'était lui, il fallait le prendre tel qu'il était !
Je suis désolé, mais j'écris brut, j'ai du mal à trouver mon verbe, j'écris à brûle pour poings... Tant de choses et de souvenirs.
Et dire qu'à chaque passage à Avignon, je me jurais de passer au bureau le samedi pour vous saluer. Le temps me manquait à chaque fois.
Tony, je te souhaite tout ce qui peu rendre ton quotidien meilleur pour cette année 2009 !
Cordialement.
julien AGRET.
jeudi 18 décembre 2008
lundi 1 décembre 2008
Tu n'es plus là
où est l'épaule sur laquelle je me reposais
la présence chaude que mon corpts aimait serrer
où est passée la voix qui répondait à mes questions
l'autre moitié de moi sans qui je perdais la raison
Quand le jour me réveille
Et qu'il moffre encore ses plus beaux éclats
Le vide est le même tu n'est plus là
dans le monde de mes sommeils, je respire
mais je sais que je ne vis pas
plus rien n'est pareil
quand tu n'es plus là
Je ne suis plus sûr de ce qui nous est arrivé
J'y pense tous les jours, j'ai même peur d'accepter
Quand le jour me réveille
Et qu'il m'offre encore ses plus beaux éclats
Le vide est le même tu n'es plus là
Dans le monde de mes sommeils, je respire
Mais je sais que je ne vis pas
Plus rien n'est pareil
Quant tu n'es plus là.
Mon bebe, voici les mots qui on raisonner toutes cette année dans mon corps. Je t'aime, je t'es aimé et je t'aimerais le reste de ma vie.
Tu me disais, que si j'étais près à tous voire détruire pour tous reconstruire, je serais alors un homme. Ben tu vois là ou tu te trouve, tu dois être fière de moi. Oui je serais un homme, pour toi et très rapidement je serais là.
la présence chaude que mon corpts aimait serrer
où est passée la voix qui répondait à mes questions
l'autre moitié de moi sans qui je perdais la raison
Quand le jour me réveille
Et qu'il moffre encore ses plus beaux éclats
Le vide est le même tu n'est plus là
dans le monde de mes sommeils, je respire
mais je sais que je ne vis pas
plus rien n'est pareil
quand tu n'es plus là
Je ne suis plus sûr de ce qui nous est arrivé
J'y pense tous les jours, j'ai même peur d'accepter
Quand le jour me réveille
Et qu'il m'offre encore ses plus beaux éclats
Le vide est le même tu n'es plus là
Dans le monde de mes sommeils, je respire
Mais je sais que je ne vis pas
Plus rien n'est pareil
Quant tu n'es plus là.
Mon bebe, voici les mots qui on raisonner toutes cette année dans mon corps. Je t'aime, je t'es aimé et je t'aimerais le reste de ma vie.
Tu me disais, que si j'étais près à tous voire détruire pour tous reconstruire, je serais alors un homme. Ben tu vois là ou tu te trouve, tu dois être fière de moi. Oui je serais un homme, pour toi et très rapidement je serais là.
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