jeudi 18 décembre 2008

julien AGRET

Tony,

Je naviguais sur le net dans un moment d'égarement et me dirige sur Objectif Ce pour quelques minutes, histoire de me remémorer quelques souvenirs... Quel choc d'apprendre une si triste nouvelle ! Je suis bouche bais, sans voix, touché même. Touché pour plusieurs raisons; sa disparition d'abord, mais aussi pour le vide qu'il te laisse Tony. Mon passage à vos côtés a était plus que bénéfique pour moi. J'aimais de temps à autres aller parlait dans le bureau d'Eric, il aimait ça parler ! Fallait juste transpercer cette carapace qu'il s'imposait de mettre avec ses collaborateurs, et prendre au deuxième degré ses fameuses et célèbres réflexions incisives : "à la con", "débile" etc... ou encore son humour décalé. Il riait souvent de choses dont les autres ne riaient pas, et de la même façon pour ses goûts et ses attitudes; avec du recul je me rends compte qu'il était vraiment un sacré personnage ! Une personnalité qui ne passe pas inaperçue. Il était généreux, chaleureux; il me vient un souvenir d'une soirée chez vous avec toute l'équipe à l'époque. Il nous a accueillis comme des princes, il animait la soirée et nous avons franchement bringués ! On avait dégusté tous les rhums arrangés de votre bar. Il avait mit un morceau de house old school, c'était "dream", un de ses morceaux préférés... Lui et moi dansions dans le salon comme des gamins. Et le lendemain il nous vouvoyait, ça c'était lui, il fallait le prendre tel qu'il était !
Je suis désolé, mais j'écris brut, j'ai du mal à trouver mon verbe, j'écris à brûle pour poings... Tant de choses et de souvenirs.
Et dire qu'à chaque passage à Avignon, je me jurais de passer au bureau le samedi pour vous saluer. Le temps me manquait à chaque fois.
Tony, je te souhaite tout ce qui peu rendre ton quotidien meilleur pour cette année 2009 !
Cordialement.
julien AGRET.

lundi 1 décembre 2008

Tu n'es plus là

où est l'épaule sur laquelle je me reposais
la présence chaude que mon corpts aimait serrer
où est passée la voix qui répondait à mes questions
l'autre moitié de moi sans qui je perdais la raison

Quand le jour me réveille
Et qu'il moffre encore ses plus beaux éclats
Le vide est le même tu n'est plus là
dans le monde de mes sommeils, je respire
mais je sais que je ne vis pas
plus rien n'est pareil
quand tu n'es plus là

Je ne suis plus sûr de ce qui nous est arrivé
J'y pense tous les jours, j'ai même peur d'accepter

Quand le jour me réveille
Et qu'il m'offre encore ses plus beaux éclats
Le vide est le même tu n'es plus là
Dans le monde de mes sommeils, je respire
Mais je sais que je ne vis pas
Plus rien n'est pareil
Quant tu n'es plus là.


Mon bebe, voici les mots qui on raisonner toutes cette année dans mon corps. Je t'aime, je t'es aimé et je t'aimerais le reste de ma vie.

Tu me disais, que si j'étais près à tous voire détruire pour tous reconstruire, je serais alors un homme. Ben tu vois là ou tu te trouve, tu dois être fière de moi. Oui je serais un homme, pour toi et très rapidement je serais là.

dimanche 30 décembre 2007

A notre Eric


L'impossible, l'incroyable destin nous est arrivé. Nous sommes là…, tes parents, ton frère, ta belle sœur, ta nièce, ta grand-mère, ton grand père, tes oncles tes tantes, tes grands tantes enfin bref toute ta famille et Tony ton amour est à côté de nous pour pleurer ton départ. Bien sûr, je n'oublie pas tes nombreux amis et collaborateurs qui ont sût aussi marquer leur affection à maintes reprises.

Tu es parti, pour reprendre une de tes expressions favorites pêchée sur les programmes de télévision. Quand Tony te demandait qu'est qu'il y à ce soir à la télé, ta réponse était souvent : Un feuilleton « A la con » que tu t'empressais de regarder le soir.

Je penses que tu es « Lost », disparu, envolé provisoirement, bien au chaud au ciel où tu attends ceux qui t'on aimé. Laisse nous une place près de toi, nous serons ravi et heureux de te retrouver le moment venu.

Nous t'aimions tous, chacun avec nos qualités et nos défauts. L'interprétation que tu avais pouvait te paraître trop proche, trop éloignée, trop attentive, trop désintéressé peut être parfois mal perçue, mais soit en sûr, notre seul but était de t'aimer à notre manière.
Toi, bien sûr tu le sais, mais eux l'ignorent, aussi je vais raconter en tant que papa et maman quelques épisodes de ta vie d'enfant. Car un an ou trente quatre, tu reste toujours notre fils, notre numéro un.

Tu as sus nous apprendre le « rythme » grâce à tes pieds couronnés avec le pyjama orange qui arpentait à sa base des boules de plastiques, elles prenaient plaisir à raisonner sur le parquet de l'appartement.

Il nous suffisait d'écouter et de t'imaginer ton parcours entre ta chambre et le séjour pour connaître l'emplacement où tu te trouvais.

Nous avons apprécié ta « générosité » que je qualifierais de bien heureuse et innocente pour ton âge. Un pot de chambre dans une main pendante et dans le creux de l'autre main le résultat de ton œuvre que tu nous offrais avec tout ton cœur, fier d'avoir accompli ton oeuvre.
Aux sports d'hiver, tu arborais dès l'âge de vingt mois une robe de chambre orange avec des gants de boxes croisés soulignés par une inscription extraordinaire « Chon-Chon ». Tu porterais cela très digne dans tout l'hôtel en te déplaçant autour des tables, en allant au devant des gens animées par ta curiosité naturelle, avec un sourire moqueur.

Nous nous rappelons, que au moment des repas, tu n'oubliais pas ta « pissette » (fourchette en langage Eric) pour manger de bon appétit les plats cuisinés avec amour par Maman, pour toi. Je n'oublierais pas aussi que parfois, pour te rendre service, je t'aidais à terminer à contre cœur l'assiette chauffée avec les restes de purée et de jambon et je revois tes sourires et j'entends encore tes pouffes.

Tu as toujours protégé ton frère Olivier, je me rappelle une fois ou nous sommes rentrés dans ta chambre avertie par le manque de bruit et l'odeur de la fumée. La moquette présentait une trace de brûlure et une boite d'allumette gisait là innocemment couchée à coté.

Malgré nos reproches portés à la volée, tu t'es accusé de vouloir allumer le pétard à la place de ton frère. Olivier s'en souvient encore, cela fait partie de ces faits divers qui marquent pour toujours les souvenirs ineffaçables de la vie.

En arrêtant là, ces grands souvenirs pleins de vie, d'espoir… Nous voyons la porte qui « l'ourvait » (selon ton expression) pour te laisser passer, pour aller au paradis… notre ange et qui ne demande qu'à se rouvrir pour nous retrouver tous tous ensemble.

Gros bisous « Numéro un », ton Papa, ta Maman, ton Frère Olivier et ton Tony adoré.


samedi 22 décembre 2007

Notre voyage en Guyane

Juin 2007
La guyane, Ariane, la grêve de la société EDF, et la vie continue...





Les neveux...

Elle était là pour la première fois,....
Que du bonheur...



Kevin et dylan, vous aussi vous étiez là pour l'été 2007.



Tonton Eric avait décidé que toute la famille soient là.



N'oubliez jamais, il vous a offert une étoile....



Regardé là et pensé à votre Tonton qui vous aime.











Voilà Ambre, notre princesse et Mathéo notre prince.





Eric avait décidé qu'ils devaient passer l'été 2007 avec nous.



Les enfants, pensé à votre Tonton Eric.









mercredi 12 décembre 2007

Les amis

Pour vous qui avez donnez à Eric votre amité

Et le travail dans tout ça ?

Eric au service des élus...co-fondateur d'objectif-ce...quel beau travail !


Son staff chéri, que les photos soient nettes et que les élus ne manquent de rien !



Symposium 2007










Symposium 2006